Carnets novembre-décembre 1999 ~ janvier-février 2000. |
1 . |
| Un parc d’attractions. Des manèges des enseignes. Un portail couvert de peinture verte. KINO’S. Des lampes. Ça clignote. De la musique éloignée - qu’on perçoit à peine. Passage d’un Airbus. Altitude. Vitesse. Direction. Les ondes sonores plissent les compartiments d’air, couvrent la musique, les cris des enfants. Les vibrations sur les tympans, comprimées. Puis, éloignement, effacement. |
| Les voix au fond, compartimentées dans les rides de l’espace - quadrillage, déformation, décomposition. |
| Une tente ouverte à demi. CIRQUE KINO’S - lettres rouges
sur fond de toile blanche. Des guirlandes des lampes des phares. |
| Les différentes parties du cirque sont de plus en plus immatérielles - un morceau de ciel rond, à gauche branches d’arbres entrelacées. |
2. |
| Le métro. |
| a) Les couloirs. Descendre les marches de ciment. Cerclage métallique. Du papier blanc sur les marches. Des morceaux de papier vide. La hauteur des marches aux dimensions des pas. Des affiches publicitaires tapissent les murs. Un bourdonnement - ne cesse pas. Paroles. Voix. Des couloirs - les murs de céramique bleue et blanche. Des gouttes échappent une à une d’un robinet. Des pas - talons hauts. |
| b) Les stations. Un homme s’avance en direction de la bordure du quai, se penche. Les voies sont vides. Retourne s’asseoir. LA LUTTE CONTRE L’EFFET DE SERRE. Crissements des tôles. Un fauteuil de Skaï bleu crevé. Vibrations. Intérieur crissements barres métalliques. Des paroles, estompées par les bruits. Crissements tôles essieux lampes sur les parois. Reflets. Les vitres croisements. Reflets des vitres croisements des lampes sur les parois sur les vitres. Croisent les reflets sur les vitres HOLDEN 99 EROZ. |
| Le fauteuil crevé, plissement du Skaï. BUREAUX ET COMMERCES. Dans ce numéro : GRATUIT le guide des droits du commerçant. |
| DES ETOILES EN FIN DE VIE DESSINENT L’AVENIR DE NOTRE MONDE. |
| Dans le tunnel, les cliquetis d’une rame à l’approche.
Puis disparaissent. Quai noir. Quelques personnes attendent assises ou debout. Des allées de faux marbre rose jaune moucheté. Acier. Verre. Porte automatique. Sifflements des trains. Tout acier. Tout verre. Porte automatique. De grands panneaux transparents. SECURIT. Doubles portes d’aluminium. Des boudins de caoutchouc. LE TELEPHONE MOBILE VOUS FACILITE LA VIE AU QUOTIDIEN. |
| c) Les trains. Derrière les vitres SECURIT, ombres rasées noires. Murs couverts de câbles liés - accrochés le long des parois. Des trains à l’arrêt sur des voies à l’écart. |
| S’ouvrent signal fermeture. Les gens derrière moi existent-ils vraiment quand je ne les regarde ni ne les entends. Question. Arrêt. Les portes l’une contre l’autre. Tension. L’air comprimé. Garder l’esprit. Alerte. Les portes. Des secousses. Un garçon, la courroie de son sac de sport sur la cuisse gauche. Le loquet de la porte. La porte s’ouvre. Une jeune femme en manteau beige monte dans le wagon. |
3. |
| Au raz des cheminées, une bande de nuages sombres. En dessous, des nuées plus épaisses. |
| Lettres transparentes, lumineuses. Des ombres sur le mur. Un reflet triangulaire sur une affiche. |
| Devanture de tôle. Peinture épaisse. |
| Couvert de poussière de particules de sable blanc. Une pointe de ciel brillant entre les immeubles. |
| Fumer une cigarette sans penser à la cigarette qu’on fume justement pour ne plus penser à rien, pas même à la cigarette qu’on fume. |
| Développer le film le plus rapidement possible après l’avoir exposé. L’agitation doit être continue pendant les dix premières secondes, puis de dix secondes par minutes. |
4. |
| Une bouteille de verre vide, jetée couchée - au pied d’un grillage - de verre sombre ambrée. |
| Espacement des mailles du grillage. Une bouteille de bière. Le verre sombre ambré jeté au pied d’un grillage aux mailles espacées. Reflet jaune. |
| Duvets. Couettes. Couvertures. |
| Des coups de marteaux. Dans l’espacement des maillons du grillage. Répétés rapides. Couverture métallique. |
| Sur le trottoir - sur une plaque : GAZ DE PARIS - VENTILATION - GAZ ET VENTILATION. |
| La nuit, entre les rayons des réverbères - rayures en étoiles. Des bruits de pas. Des rires au loin. Traces de fabules sur les murs. Mouvements des phares des véhicules - balayages à droite à gauche sur les murs. Sur les fenêtres, les volets clos. PRESERVATIFS MANIX. Les lettres blanches se détachent du fond bleu marine de la boite, accrochée sur le mur de la pharmacie. GAZ CM. Des revues, pages ouvertes froissées par les souffles d’air - sur les trottoirs. Une boite d’allumettes. Les devantures des magasins, rideaux de fer baissés. Un sac plastique castorama. “- On entendra quelqu'un tousser.” |
| DEJEUNER SUR PLACE. |
| Une voix. Les parois de l’espace entre. |
| Un morceau de savon sur le rebord du lavabo - taches grises, fissures du mauve sur le contour. Des paillettes se défont dans les mains. |
| Le plafond blanc - fuite. Des lignes imaginaires. autre fuite/ciel, les murs sombres. Le plafond - sommeil. Les nuages s’enfoncent derrière. |
| Les gens, devant les rideaux d’aluminium - dans les reflets. Réverbération de la lumière tout autour des silhouettes en mouvement - semblent glisser sur les stores à l’intérieur des ombres, contre les traits horizontaux formés par les cannelures des éléments mobiles. |
5. |
| Réverbération sur le mur - la couleur jaune : ocre jaune
ou jaune d’œuf pâle sable du mur en pleine lumière. VIDEO FUTUR. Lettres blanches et bleues. |
| Hauts de cheminées oranges. |
| Les murets gris jaune des conduits. |
| Quelques arbres. Des fenêtres, une cinquantaine ou plus. Echafaudages, de la toile verte. |
| Un bruit confus - brouhaha dense dans le hall. Bruit de pas. Talons. Surface lisse noire du sol. Un bruit sourd et continuel. |
| Au fond d’un compartiment, étalé sur les fauteuils
- un garçon. Sur des fauteuils couleur de stylo à bille bleu. Les rails les roues la lumière des néons. Laisser ses yeux se perdre dans les lumières glissantes des vitres. Le regard fond. Sifflements - les essieux les rails. |
| Un homme marche rapidement sur le trottoir de gauche en direction de la
place de Clichy. Veste de cuir noir, Jean, chaussures de cuir noir. Grilles, bouches d’aération, conduit de fonte, porte. |
| INTERDIT À TOUS VEHICULES POUR CAUSE DE SECURITE. PIANO. |
| Une femme avec un parapluie - PARKING ASSURE. |
6. |
| ENTREPRISES - Les budgets de recherche des groupes français
à la hausse. Contributions - La technologie, moteur de la productivité. Les nuées, Grises. The legal center for Arab minority rights in Israël, “ Legal violations of Arab minority Rights in Israël : A report on Israël Implementation of the International Convention on the elimination of all forms of racial discrimination.” Du gris, du gris bleu. Le développement rapide des technologies de l’information, des biotechnologies et des services associés suscitent de nombreuses polémiques. Les murs sont vivement éclairés par la lumière du soleil. Ne pas penser, surtout ne pas penser. |
| Un grand pan de mur coquille d’œuf. GARAGE GUINIER.
Lettres bordeaux. CARROSSERIE AGREEE Cies D’ASSURANCE - VENTE OCCASIONS. A gauche, le boulevard. De l’autre côté du trottoir, rideau d’aluminium éclairé en plein par le soleil - reflets or et argent. Les rideaux électriques se soulèvent simultanément, bruit des moteurs - ce même mouvement d’ensemble. Le garagiste, à côté du pilier, la tête levée, la main sur le commutateur. Mur couvert de graffitis. Porte blanche. Boulevard, des gens traversent - un homme avec une serviette à la main, une jeune femme en robe à fleurs. SERRURERIE GENERALE. SERVICE CLES. |
7. |
| DEBAT ECONOMIQUE : LA FACULTE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES A FAÇONNER UN NOUVEAU MODEL EST LOIN DE FAIRE L’UNANIMITE DES EXPERTS. DEBAT POLITIQUE : |
| LES RECHERCHES DANS L’AUTOMOBILE SONT FAIBLES POUR UN PAYS PRODUCTEUR. |
| STATION SERVICE. HUILE RENAULT. Traces de vielle peinture rouge. Un pan de mur entièrement couvert. Vivement éclairé par la lumière du soleil. Eclairé vivement. |
| La ruelle est à circulation à sens unique. Les pavés transparaissent sous le goudron usé. Le goudron est usé. La circulation est à sens unique. Des plaques de ciment sont tachées d’huile de moteur. |
| DE TOUTES MANIERES, 1,5 MILLARDS D’HUMAINS SEULEMENT ONT LES MOYENS DE TELECOMMUNIQUER. |
| ECHAFAUDAGES S.E.S. LOCATION MONTAGE ECHAFAUDAGES - 2000 VOITURES - 500 OCCASIONS. |
8. |
| ON CONNAIT L’USAGE SOUVERAIN. |
| Les gouttes de pluie frappent les toitures. Il pleut, les gouttes frappent. Les toits sont frappés par les gouttes. |
| UN SENTIMENT D’ETRANGETE AU MONDE. SANS FIN. UN SENTIMENT QUI NE FINIT PAS, SANS FIN. |
| Les gouttes de pluie frappent les toitures sans fin. |
| Il pleut ce sentiment d’étrangeté au monde. Un sentiment étrange. |
| POINTS FORTS : MARS |
| 4. INAUGURATION D’ABILENE, INTERNET AMERICAIN DONT LA VITESSE EST 10 000 FOIS SUPERIEURE AU PRECEDENT RESEAU. |
| Murs de petites briques. Une odeur de gaz d’échappement. Le trottoir est couvert de plaques roses. Le sol vibre sous les pieds. Les feuilles des arbres sont tombées. Elles se sont éparpillées sur le sol. Des pages de journaux s’envolent au moindre coup de vent. Le boulevard est animé de mouvements en tous sens. Un rectangle de ciment. Un Abribus. |
| ENTRE CEUX D’UN ENTOUSIASME. DEBORDEMENT DEVANT LE MONDE, LA MONDIALISATION, LE COMMERCE, SON EGEMONIE SUR LES HOMMES. |
| Je ne voudrais pas dépendre de la logique des nombres. J’aimerais ne pas en dépendre. Je ne voudrais pas dépendre de cette logique. Cette logique m’est étrangère. |
| On en connaît l’usage souverain. |
| ON CONNAIT L’USAGE SOUVERAIN. |
| LES GOUTTES DE PLUIE FRAPPENT LES TOITURES. ON CONNAIT LES TOITURES SANS FIN. |
| Il pleut ce sentiment d’étrangeté au monde. Un sentiment qui ne finit pas sans fin - délivrant l’individu de l’illusion du réel, pour le faire entrer dans le jeu sans fin de l’illusion radicale, interdisant toute possibilité de distinguer l’être et l’apparence. |
| Un homme traverse le boulevard avec une couverture bleue sur la tête. |
| EUROCHANGE. |
| LES RÊVERIES DIURNES OU NOCTURNES PAR LESQUELLES LES ADULTES INVENTENT LEUR VIE. |
| Une odeur de gaz d’échappement. Les stores baissés
rendent invisible l’intérieur d’une boutique. Les stores
sont baissés. Un camion rouge ; on sent la chaleur du moteur, des pneus, une odeur de caoutchouc, d’huile chaude et de gasoil. |
9. |
| C’EST CETTE RAGE INTRAITABLE. Les corbeaux prennent leur envol en croassant dans l’air gris. |
| - entamé par la violence et la mort. C’EST CETTE RAGE INTRAITABLE. --------------------------------------------------------ENTAMEE. LES CORBEAUX PRENNENT LA VIOLENCE ET LA MORT. |
| Les gens se meuvent derrière les vitres. Des lumières immobiles.
Des lampes bleues. Un pilier métallique. Des carrés de céramique
couvrent la paroi située derrière le bar. Un vieil homme, vêtu d’un long manteau de laine lève le bras puis quitte sa table. |
| LES GENS SE MEUVENT À L’INTERIEUR DES CORBEAUX METALLIQUES. LES CERAMIQUES BLEUES COUVRENT LA VIOLENCE ET LA MORT. LES CORBEAUX PRENNENT LA VIOLENCE ET LA MORT. |
| LES CORBEAUX PRENNENT LEUR ENVOL EN CROASSANT DANS L’AIR GRIS |
| Un camion rouge KRONENBOURG. Bâche rouge ouverte. Les tonneaux. Des nuées glissent dans le ciel en direction de L’AIR FRAIS. Les corbeaux prennent leur envol. |
| ON DEVRAIT ENVISAGER CETTE QUESTION DE L’IDENTITE. ON DEVRAIT ENVISAGER CETTE QUESTION. |
10. |
| JE SUIS CONTENTE QU’ELLE NE SOIT PAS. JE SUIS CONTENTE QU’ELLE NE SOIT PAS LÀ AUJOURD’HUI. JE SUIS CONTENTE AUJOURD’HUI. |
| Drôle de sensation que celle de n’être à sa place
nulle part. C’est à dire de ne pas avoir de place quelque part. De n’avoir nulle part sa place. |
| TEINTURERIE - LAVERIE - SERVICE TRADITIONNEL « De luxe » FINITION MAIN. |
| PLACEE SOUS LE SIGNE VIOLENT DU PASSAGE DU TEMPS, DE LA RUINE. |
| Les gouttes de pluie tombent sans bruit. Une bicyclette est accrochée à un arbre. La lumière des lampes inonde les rues. Une silhouette s’efface dans la lumière des trottoirs humides. |
| « MON PERE AVAIT UNE LARGE CARRURE MAIS IL ETAIT MOINS GRAND QUE MON ONCLE QUANT À LUI D’UNE TAILLE PLUS SOCIABLE IL SAVAIT PRENDRE LA PAROLE |
| En public ! » |
| DROLE DE SENSATION QUE CELLE DU SIGNE VIOLENT DU PASSAGE DU TEMPS DE LA RUINE |
| Les gouttes tombent sans bruit sur la silhouette. S’efface dans la ruine. |
| La rue est animée. Les gens marchent sur la chaussée. Les
barrières inondent les bords des trottoirs. DROLE DE SENSATION QUE CELLE DE N’ÊTRE QU’UNE SILHOUETTE DANS LA PLUIE. AVEC UN PAIN ROND TENU À LA MAIN. -----------------------------------------( Bruit du sac en plastique. ------------------------------------------------------------------------------------------Lointain. |
| LES RECITS PERSONNELS EN TANT QUE PARADIGMES HISTORIQUES CONSTITUENT APPAREMMENT
UN PHENOMENE TYPIQUE. La pluie maintenant empêche toute visibilité. Des nuées grises se perdent au-dessus des toitures, le long des trottoirs, au-dessus. Grondement. Souffles du vent. |
11. |
| Passe l’éponge sur la vitre en faisant de grands gestes.
Le visage tourné vers la rue. ELECTRICITE - PLOMBERIE - ETS TOZZALI - Serrurerie - Vitrerie - Rideaux métalliques - Dépannage - Boutique à louer - |
| La ruelle est une pente inclinée à 25 % environ. Les lampes des véhicules à l’arrêt sur la chaussée clignotent alternativement. Une estafette blanche. Une jeune femme remonte la rue rapidement. Des reflets sur les vitres. |
| A.T.S. ASCENCEURS SUR MESURE - TOUT CORPS D’ETAT. |
| Derrière la vitrine avec une éponge à la main. PRESSING. Les lettres bleues s’allument et s’éteignent |
| CHEMISE 12 F sur cintre. -20% offre spéciale. Nettoyage
tapis 68 F le m². Nettoyez votre moquette à partir de 70 F. Location ici. |
| Dans le caniveau, un sac en plastique entraîné par l’eau des vannes ouvertes, suivit d’un paquet de Lucky Strike - cercle rouge, rectangle blanc - arrachés par le mouvement rapide du flux. |
| MONOPRIX. Lettres lumineuses de couleur rouge. Des containers pleins de
détritus, rangés sur le bord du trottoir. Une pile de cagets
en bois de peuplier. D’autres sont en carton. CHATEAU SALADE KOUTOUBIA. Une femme passe en courant. DORLEANE. Une mobylette. KOUTOUBIA. Deux femmes en manteau se croisent. DORLEANE. |
12. |
| La lumière jaune. La nuit. Des cailloux humides s’échappent
une odeur de terre. Le processus du vivant est un processus sans but. Je descends vers la lumière. La lumière éclaire les marches des escaliers. Quand on les regarde longtemps, les escaliers roulant finissent par évoquer le flux et le reflux des vagues. Des cailloux humides s’échappent. Une jouissance proprement arrachante. Hors du rang des promis au pur néant. Hors du rang des. Cailloux humides s’échappent. Du pur néant. La nuit. Les cailloux humides. Les marches des escaliers. Les rampes au bord des trottoirs. Des tiges croisées séparent la chaussée du bord du trottoir. Un sac plastique obstrue la bouche d’évacuation à quelques mètres. |
| Des poubelles rangées le long. Des fissures dans le bitume. Avec
le temps instantané de la physique tout cela disparaît, ce
qu’il y avait, par exemple comprendre l’irréversibilité.
Les cailloux humides, les marches des escaliers, le grincement de la porte,
les branches des arbres, le ciel, les feuilles mortes des arbres, une plaque
de fonte, GAZ, les carreaux de céramique, les soubassements, la nuit,
les marches des escaliers, les rampes aux bords des trottoirs, la lumière
jaune des lampes, le grincement d’une porte. Avancer vers. Une allée de platanes en bordure du boulevard, dans la brume grise. Les perles d’eau transparentes collent aux vêtements, à la peau. Un camion, remorque branlante frôle les édifices construits au bord de la route. Un bruit mouillé de pneus sur l’asphalte. Quelques véhicules rangés côte à côte sur un parking presque vide. Des adolescents se promènent par groupe de deux ou trois. Les toitures d’ardoise bleue. Des nuées s’enfoncent, suivent les bordures bleues des toits. Des canaux étroits trouent les allées de sable jaune. Piliers de béton gris, réverbères en forme de lunes suspendues à des filins. Les lampes luisent sous les dômes. |
13. |
| NE PAS ENCOMBRER. VANNE D’INCENDIE. COLONNE SÈCHE. |
| AVANT N’EXISTE PLUS ET CE QU’IL Y AURA APRÈS. |
| UNE JEUNE FEMME EN HAUT DES MARCHES, UNE SILHOUETTE. À PEINE PERCEPTIBLE |
| AVANT N’EXISTE PLUS ET CE QU’IL Y AURA APRÈS. |
| UNE JEUNE FEMME EN HAUT. UNE SILHOUETTE À PEINE. |
| DES MARCHES. |
| UNE SILHOUETTE À PEINE PERCEPTIBLE DANS LA LUMIÈRE JAUNE
DES ECLAIRAGES PUBLICS. |
| DES MARCHES. |
| EN HAUT DES MARCHES. |
| DANS LA LUMIÈRE JAUNE. |
| AVANT N’EXISTE PLUS ET CE QU’IL Y AURA APRÈS. PASSAGES PIETONNIERS. |
LINEAIRE. |
| MAIS LE TEMPS AVANT N’EXISTE PLUS ET CE QU’IL Y AURA APRÈS. |
| CLIQUETIS DU TAPIS. LES MARCHES SE REPLIENT. |
| BOUTIQUES. |
| UNE JEUNE FEMME AVALEE EN HAUT DES MARCHES, LE TEMPS AVANT. |
| LE TEMPS AVANT. LES MARCHES AVALEES. L’ESCALIER SE REPLIE. |
| UNE JEUNE FEMME. UNE SILHOUETTE. REPLIEE. |
| RIDE. |
| LA SEULE FORCE EN SON TEMPS AVANT. ET CE QU’IL Y AURA APRÈS. DE L’ESCALIER. ROULANT. |
| UNE JEUNE FEMME EN HAUT DES MARCHES. |
| UN TREMBLEMENT. |
| UNE ONDE OPAQUE. |
| DE LEGÈRES VIBRATIONS. |
| UN EFFACEMENT. |
| ELOIGNEMENT. |
| AVALEES DE L’ESCALIER. SE REPLIENT LES MARCHES. |
| SE REPLIENT. |
| ( DANS CETTE AVANTURE LA FOLIE GUETTE.) |
| DISPARAÎT À L’OMBRE JAUNE DE LA NUIT. |
| ET À LA FOIS, PAR UN EFFET RETORD DE LA SITUATION, PUISQUE NOUS NE SOMMES INDEPENDANT QU’EN FONCTION DE L’AUTRE. |