DEMAIN LES MACHINES PLEURERONT
the machines who cry
Le code me parait être l'outil indispensable de nos rapports avec les machines. C'est lui qui, à mon sens nous permet de "dialoguer" au mieux avec elles. Le code est un texte et ce texte, ces textes qui emplissent les machines avec lesquelles nous travaillons me semblent pleins d'une potentialité poétique. L'ordinateur est une "boîte grise" que l'on tient gÉnéralement pour acquise : elle simule. Dans mon geste d'exploration du code, je casse ce mécanisme sous-jaccent du programme de simulation, en disjoint et fragmente les éléments. Je situe donc mon travail dans cet étroit champ d'investigation de la non-simulation, au revers de la réalité virtuelle.